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| Newsflash |
| 21 janvier 2026 |
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| Des nouvelles RH actuelles et inspirantes |
Monsieur, Madame
L’année 2026 apporte, elle aussi, son lot de nouvelles échéances et de nouveaux plafonds. Dans ce Newsflash, nous vous aidons à y voir clair. Une grève des trains est annoncée pour la semaine prochaine. Comme elle est prévue à l’avance, vos travailleurs n’ont pas droit au salaire garanti. Et si vos collaborateurs travaillent à l’international, la vigilance est de mise : ils peuvent désormais être soumis à la sécurité sociale d’un autre pays. |
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| L’absentéisme de longue durée continue de progresser en 2025 |
| Le court et le moyen terme reculent légèrement |
En 2025, 3,14 % des travailleurs ont été absents plus d’un an. Cette analyse de SD Worx, fondée sur les données de 1,2 million de travailleurs auprès de 37 000 employeurs belges, confirme une tendance de fond : en 2018, ce chiffre était encore de 2,18 %. Si l’absentéisme de courte et de moyenne durée recule légèrement, la facture pour les employeurs continue de s’alourdir. En cause notamment : la nouvelle cotisation patronale de solidarité sur les indemnités de maladie et d’invalidité, entrée en vigueur cette année. Retrouvez l’analyse complète dans notre communiqué de presse.
Envie d’agir sur l’absentéisme ? Nous vous aidons avec des données sur mesure et des recommandations concrètes pour les responsables. |
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| Nouveaux plafonds pour 2026 |
| Indemnité kilométrique, budget mobilité, plan bonus |
Depuis le 1er janvier, plusieurs plafonds ont été adaptés :
- le plan bonus (CCT 90) est plafonné à 4 255 euros par an (brut) ;
- le budget mobilité fédéral se situe désormais entre 3 233 euros et 17 244 euros ;
- l’indemnité kilométrique forfaitaire pour l’usage professionnel d’un véhicule privé atteint 0,4326 euro par kilomètre au premier trimestre.
Pour ne rien manquer des échéances et des montants clés, consultez notre calendrier annuel Legal & HR, mis à jour mois par mois. Consultez l’aperçu maintenant ! |
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| 31 mars : échéances pour le plan pour l’emploi et le plan de formation |
| À noter dans votre agenda |
Les entreprises de plus de 20 travailleurs doivent d’abord établir un plan de formation, qui reprend l’ensemble des formations formelles et informelles proposées au personnel. Ce plan doit être finalisé au plus tard le 31 mars, puis enregistré auprès du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale.
Formation PME le 02/02 Vous souhaitez élaborer un plan de formation solide, conforme à tous les critères ?
Inscrivez-vous à notre webinaire en direct (02/02, de 14 à 16h) et découvrez ce qui est obligatoire et comment procéder concrètement. |
Vous occupez plus de 20 travailleurs ? Vous devez alors établir chaque année, dans les trois mois suivant la clôture de l’exercice, un plan pour l’emploi des travailleurs de 45 ans et plus. Si votre exercice coïncide avec l’année civile, la date limite est donc le 31 mars.
Formation PME le 10/02 Faites d’une obligation légale une opportunité stratégique : valorisez l’expérience des 45+. Inscrivez-vous à notre webinaire en direct (10/02, de 13 h à 15 h) et découvrez comment procéder. |
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| Nouvelles règles de sécurité sociale pour l’emploi international |
| Le travail hors EEE entre désormais dans le calcul |
Pour les travailleurs actifs dans plusieurs pays européens, l’affiliation à la sécurité sociale dépend du lieu où au moins 25 % de l’activité est exercée. Lorsque ce seuil n’est atteint dans aucun pays de résidence, c’est le régime du pays de l’employeur qui s’applique. Jusqu’à récemment, les activités exercées en dehors de l’EEE et de la Suisse n’étaient pas prises en compte. Un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne rendu en décembre 2025 change désormais la donne.
Exemple
Un travailleur belge, employé par une entreprise néerlandaise, exerce :
- 20 % de son activité en Belgique
- 20 % aux Pays-Bas
- 20 % en Allemagne
- 40 % en dehors de l’EEE/Suisse
Selon les anciennes règles : les 40 % d’activités hors EEE n’étaient pas pris en compte. Résultat : 33 % des activités étaient considérées comme exercées en Belgique.
Selon les nouvelles règles : les 40 % d’activités hors EEE sont désormais pris en compte. Résultat : aucun pays de l’EEE n’atteint le seuil de 25 %.
Un travailleur exerce des activités dans deux ou plusieurs pays européens, ainsi qu’en dehors de l’Europe ? Contactez nos experts pour sécuriser vos dossiers de A à Z. |
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| #questionsanstabou : Comment optimiser la prime de fin d’année pour que mes collaborateurs en profitent davantage ? |
| Tulay Kasap, conseillère juridique PME chez SD Worx, fait le point |
« Verser la prime de fin d’année sous forme de warrants peut, sous certaines conditions, constituer une alternative intéressante. Les warrants donnent le droit d’acheter une action, ou un panier d’actions, à un prix fixé à l’avance et dans un délai déterminé. Ils ne sont pas des actions en tant que telles. À la clé : jusqu’à 35 % net en plus pour le travailleur par rapport à une prime classique. »
« Mais le choix du moment est crucial. Pour verser la prime de fin d’année sous forme de warrants, vous devez en fixer les modalités par écrit, le plus tôt possible, avec vos collaborateurs. Plus la période de référence est avancée, plus la part pouvant être versée en warrants diminue — et plus l’avantage net pour vos travailleurs se réduit. »
Intéressé par les warrants ? Nos experts vous accompagnent de A à Z.
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| #questionsanstabou : Puis-je introduire ou augmenter les chèques-repas si rien n’est prévu dans ma convention sectorielle ? |
| Tulay Kasap, conseillère juridique PME chez SD Worx, fait le point |
« Certaines conventions sectorielles prévoient l’introduction ou l’augmentation des chèques-repas. D’autres, comme la CP 200, n’imposent aucune obligation. Dans ce cas, vous pouvez malgré tout décider d’augmenter les chèques-repas dans votre entreprise. En 2026, la contribution patronale peut être augmentée de maximum 2 euros. Cette augmentation ne tombe pas sous la norme salariale. » « Il est également possible d’introduire des chèques-repas. Là aussi, la contribution de l’employeur ne peut pas dépasser 2 euros. Avec une participation minimale du travailleur de 1,09 euro, la valeur totale du chèque-repas s’élève alors à 3,09 euros. Aller au-delà exposerait l’entreprise à un non-respect de la norme salariale. »
Retrouvez tous les points d’attention dans notre FAQ.
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| Où chercher pour retrouver facilement toutes les informations ? |
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| Vie privée Clause de non-responsabilité Personnes juridiques |
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